lun, 30 janvier 2023

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Le Canada veut plus d’immigrants francophones partout au pays

Ottawa compte mettre en place des moyens d’attirer davantage d’immigrants francophones ailleurs qu’au Québec.

Le ministre de l’Immigration, Chris Alexander, a annoncé mardi que des consultations se tiendraient au cours des prochains mois afin de stimuler l’immigration francophone au pays.

En 2012, les communautés francophones du Canada anglais ont accueilli 3685 immigrants s’exprimant dans la langue de Molière, ce qui représente une augmentation de 4 pour cent par rapport à 2011, selon les données du ministère.

L’arrivée d’immigrants francophones dans les provinces où la langue est en situation minoritaire permet d’endiguer le phénomène d’assimilation linguistique, a fait valoir Louis Alain, directeur général du Conseil de développement économique des municipalités bilingues du Manitoba (CDEM).

Les nouveaux arrivants permettent aussi aux francophones de maintenir un certain poids démographique au sein de leur communauté, a ajouté M. Alain.

Il voit ainsi d’un bon oeil l’annonce du ministre Alexander, qui s’est engagé à travailler de concert avec les organismes et les employeurs des communautés francophones du Canada pour attirer davantage de nouveaux venus francophones.

Citoyenneté et immigration Canada compte investir 29,4 millions $ d’ici 2018 pour favoriser l’immigration vers les communautés de langue officielle en situation minoritaire dans le cadre d’un programme interministériel intitulé Feuille de route pour les langues officielles du Canada 2013-2018: éducation, immigration, communautés.

 

SOURCE : PRESSE CANADIENNE

Indépendance de l’Écosse : la campagne référendaire est lancée

Écosse : La campagne pour le référendum sur l’indépendance a officiellement débuté vendredi

La campagne pour le référendum sur l’indépendance a officiellement débuté vendredi en Écosse, où les derniers sondages donnent le « non » largement vainqueur le 18 septembre.

Quatre millions d’Écossais âgés de 16 ans et plus sont appelés à voter dans quatre mois pour se prononcer sur l’accord qui lie l’Écosse à l’Angleterre depuis 307 ans.

Si l’écart entre partisans et opposants de l’indépendance n’a cessé de se réduire ces derniers mois, les dernières enquêtes indiquent que le « non » devrait l’emporter avec environ 40 % des voix. Les partisans de l’indépendance atteignent 30 %.

Les deux camps, dont les slogans sont « Yes Scotland » et « Better Together » (Mieux ensemble), ont seize semaines pour convaincre les indécis, qui seraient encore assez nombreux pour faire basculer le vote.

« Le “non” à l’indépendance est en tête et l’a toujours été, mais l’écart s’est récemment resserré. Nous sommes encore à plusieurs mois du vote et, si c’est semblable aux élections législatives, beaucoup se décident dans le dernier mois ou les dernières semaines. Les choses peuvent changer », a déclaré Tom Mludzinski de l’institut de sondage ComRes.

Les questions économiques sont au centre d’un débat de plus en plus passionné et chaque camp tente de convaincre les électeurs que la prospérité de l’Écosse est en jeu.

Les trois principales formations britanniques plaident contre l’indépendance, en appelant à l’unité et en mettant en garde sur les conséquences économiques d’une scission.

Le gouvernement écossais, dirigé par les indépendantistes du Parti national écossais (SNP), souhaite mettre fin au contrôle direct de Westminster tout en conservant ce qu’il nomme des « biens communs », comme la livre et la monarchie.

Le premier ministre écossais, Alex Salmond, a fait valoir que l’indépendance, et le contrôle d’une partie des réserves de pétrole de la mer du Nord, placerait l’Écosse parmi les nations les plus riches au monde.

De son côté, le premier ministre conservateur David Cameron et l’opposition travailliste avancent que l’Écosse est plus riche et plus puissante au sein de la Grande-Bretagne.

« Les deux gouvernements sont entrés dans une phase intense et chacun tente de quantifier l’impact financier pour les Écossais d’un vote “oui” ou “non” en septembre », a déclaré Charlie Jeffery, professeur de politique à l’université d’Édimbourg.

« Ce qui pourrait être le plus déterminant en septembre pour les électeurs est la question de savoir si leur niveau de vie s’améliorera ou pas », a-t-il dit.

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